Sécurité: Respecter la fonction publique
30/01/2009 22:56 par dlr14ème_62
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/2009/01/30/319-securite-respecter-la-fonction-publique
Grève générale : face aux replâtrages de l’UMPS, il faut une rupture européenne
Après avoir sous-estimé la crise financière, sous-estimé la gravité de la récession, le gouvernement a sous-estimé le besoin de justice et de dialogue social.
La grève d’aujourd’hui et les manifestations témoignent de l’inquiétude légitime, parfois du désespoir, de millions de Français face à une politique économique et sociale aussi injuste qu’inefficace, comme à l’absence de réponses sérieuses du PS.
Depuis vingt ans la droite comme la gauche nous ont expliqué qu’il n’y avait pas d’autre politique possible que de s’adapter à la globalisation financière et de se soumettre à une construction européenne supranationale qui en est le cheval de Troie. On voit le résultat aujourd’hui.
Au-delà des manifestations, qui constituent un thermomètre mais non un remède en soi, il est temps de proposer aux Français une autre politique qui s’attaque enfin aux racines du mal. Une nouvelle politique communautaire avec un protectionnisme européen raisonnable pour éviter les ravages du libre échange déloyal et une réforme de l’euro. Il faut aussi une nouvelle politique nationale de vraie relance qui favorise l’investissement public comme les entreprises qui relocalisent, mènent une politique sociale favorable aux salariés et investissent massivement dans la science et l’innovation.
Plus que jamais Debout la République proposera une refonte complète et globale pour éviter les replâtrages qui ne mènent à rien.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste et républicain Debout la République
1 - Réaffirmer l’objectif d’une école publique, laïque et obligatoire, fondée sur l’effort et le mérite.
2 - Rétablir l’autorité des enseignants en les rendant à nouveau pleinement maîtres des décisions de redoublement, sensibiliser les familles aux obligations de leur enfant en milieu scolaire lors d’une formation en début d’année.
3 - Recruter des personnels non-enseignants pour épauler les professeurs dans le maintien de la discipline et l’accompagnement médico-social des élèves.
4 - Conditionner le versement des allocations familiales à l’assiduité scolaire, ainsi que l’accès au statut d’étudiant à un suivi réel du cursus universitaire.
5 - Augmenter le nombre d’heures hebdomadaires consacrées au français dans le cycle élémentaire (de 10 à 16).
6 - Rétablir la méthode analytique d’apprentissage du français et encourager les exercices de mémorisation, les dictées, l’apprentissage des tables de multiplication, de la grammaire, etc.
7 - Mettre en place un soutien scolaire systématique pour les enfants en difficulté grâce à la création d’équipe de professeurs spécialisés.
8 - Remplacer pour les primo arrivants les enseignements des langues et cultures d’origine par des classes d’apprentissage du français.
9 - Créer dans le cycle secondaire des « classes d’excellence » où seront admis les élèves les plus méritants.
10 - Revaloriser et développer l’enseignement technique et professionnel et en permettre l’accès dès la classe de 4ème
11 - Revoir les rythmes scolaires pour alléger les emplois du temps quotidiens, quitte à réduire la durée des vacances.
12 - Réformer les IUFM pour recentrer la formation des maîtres sur le contenu des enseignements.
13 - Renforcer le budget des universités par une défiscalisation des soutiens des ménages et des entreprises et par l’acquittement de droits d’entrée modérés et progressifs selon le revenu des parents.
Du sondage exclusif paru dans la Voix du Nord de ce Mardi 27 Janvier 2009 nous sommes heureux d’apprendre que le Général De Gaulle reste toujours, 38 ans après sa disparition, la personnalité qui incarne le mieux le Nord – Pas de Calais… Enfin, un personnage qui symbolise l’esprit de résistance, la ténacité, le bon sens, s’incarne avec notre région ! Cela nous change de ces hommes dit de gauche dont le souvenir qu’entretient une intelligentsia socialo – communiste amène une image des plus misérabilistes qui sert leurs intérêts personnels. La seule ombre à ce tableau, c’est que l’effet blimg – blimg a atteint notre septentrion avec les choix de Danny Boon et de Line Renaud… Qu’ont – ils de représentatifs du Nord ? Rien ! Le premier n’est qu’une caricature de ce Nord pour l’usage interne de la capitale, la seconde a menée durant moult années une carrière internationale en reniant ces racines et aujourd’hui, elle vient nous faire croire qu’elle est une fille du Nord… Dans un ou deux ans, l’effet ch’ti passé, on les aura tous deux oublié alors qu’en revanche, l’effet De Gaulle sera toujours là… Un autre résultat intéressant, n’en déplaise aux Socialo –Ump européistes, c’est que seulement 6 % de notre population a le sentiment d’être Européenne… C’est dire l’échec de la politique dictatoriale de Bruxelles dans notre Région.. Toujours cet esprit de résistance qu’incarnait le Général De Gaulle ! Apparaît également que 6% des personnes sondées qui pensent que les Habitants du Nord – Pas de Calais sont entreprenant… Ce manque d'ambition est encore une trace de cette politique d’assistanat mise en œuvre par les PC et PS pour mieux régenter le territoire ! Enfin, nous nous apercevons que malgré toutes les vicissitudes qui ont traversé notre région, les habitants du Nord Pas de Calais restent optimistes pour l’avenir… Optimisme que nous partageons et que nous espérons voir se concrétiser lors des futures échéances électorales par le choix de nos listes DLR pour réformer cette Europe qui ne marche plus ! ! ! PW
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/2009/01/26/317-pour-un-protectionnisme-europeen
Vous êtes de plus en plus nombreux à demander des documents de synthèse sur tel ou tel aspect du projet de Debout
Cette nouvelle rubrique vous propose des fiches thématiques. De nouvelles fiches seront ajoutées au fil du temps, pour vous permettre, à terme d’avoir un récapitulatif complet.
Fiche 1 :
21 mesures pour surmonter et rebondir sur la crise pour refonder une économie de marché à la française
La crise que nous vivons - sans précédent depuis celle des années 30- révèle la faillite d’un système économique et financier aux contrôles défaillants et à la finalité discutable. Pour éteindre durablement l’incendie et enfin remettre l’économie de marché au service de l’Homme, il faut agir sur ses causes. Il serait en effet inutile et scandaleux de déverser des milliards d’aides publiques sur un système à bout de souffle pour lui permettre ensuite de recommencer les mêmes erreurs. C’est pourquoi, il faut à tous les niveaux (national, européen et mondial) à la fois moraliser et relancer notre économie.
Moraliser
Il n’y a pas de marché bénéfique sans confiance réelle. Le rôle de la puissance publique est de la garantir par un ensemble de règles. La dérégulation de ces 20 dernières années a permis au système, avec la complaisance des gouvernants, d’enrichir démesurément quelques acteurs sur le dos de tous les autres. On ne peut pas simplement sauver le système, cela reviendrait un peu à remettre de l’essence dans une voiture sans freins. Une nouvelle régulation des marchés doit être mise en oeuvre au niveau européen et mondial :
1 Réglementation des hedge funds et des fonds de capital investissement (le refus opposé sur ce point par
2 Extension des règles concernant les banques commerciales à toutes les institutions financières.
3 Création d’agences publiques de notation.
4 Contrôle des paradis fiscaux.
5 Réforme des normes comptables pour empêcher le hors-bilan.
6 Transparence des produits financiers pour empêcher la titrisation des actifs pourris.
7 Encadrement de la spéculation sur les marchés à terme.
8 Renforcement de la coordination bancaire européenne.
9 Ainsi en France il faut soumettre au droit commun les plus-values liées à l’exercice des stock-options comme des indemnités des départs, ce qui permettrait aussi de financer des dispositifs sociaux comme le RSA, sans ponctionner les classes moyennes.
10 De même, il faudrait, par voie législative, contraindre les banques à déclarer les « créances pourries » qu’elles détiennent. Toute tricherie aurait un caractère pénal et serait vérifiée par des commissaires aux comptes.
Relancer
La leçon keynésienne de la crise de 1929 aurait du nous apprendre qu’il faut éviter la contagion de la crise financière à l’économie réelle. Le paradoxe est de voir l’Europe incapable de relancer son économie alors qu’elle est réellement moins exposée que les États-Unis sur le plan bancaire. Là aussi une action coordonnée européenne ne doit pas interdire au gouvernement d’agir très vite au niveau national. Au plan européen : le Conseil européen aurait déjà du être réuni pour mettre en oeuvre un plan de relance économique. Aujourd’hui, le vrai danger est de voir les banques ne plus prêter aux particuliers et aux PME, au risque de les pousser à la faillite. Ce plan de relance devrait comporter plusieurs volets.
11 La suspension officielle du pacte de stabilité et l’incitation pour les pays excédentaires de la zone à accroître leur déficit.
12 Un plan d’investissement massif de
13 La soumission de
o l’application de montants compensatoires monétaires vis-à-vis de pays à monnaies sous-évaluées ;
o un euro bon-marché grâce à une stratégie de change.
14 Le retour de la préférence communautaire propice à l’émergence d’un nouveau modèle économique et social européen, favorable à une croissance juste, durable et équilibrée.
15 la création d’un Small Bussiness Act européen, réservant 25% des commandes publiques aux PME. Au niveau national, le gouvernement doit aussi agir pour mettre fin à la contradiction entre le discours du Président et le projet de budget du gouvernement :
16 Pour éviter la propagation de la crise aux PME, la création d’un fond de garantie des prêts aux PME.
17 Une baisse ciblée de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui relocalisent leurs activités de production.
18 La relance des emplois aidés.
19 Le renforcement de l’aide aux collectivités locales qui épargnent et qui investissent.
20 Un développement des prêts de
21 Une réduction des charges sociales sur les nouveaux emplois des TPE, en remplacement du système des heures supplémentaires qui concentre l’offre d’emploi disponible sur les salariés déjà au travail.
Fiche 2 : Économie
Soumise à une mondialisation financière apparemment invincible malgré ses conséquences dévastatrices, l'économie française perd petit à petit de sa substance, de son dynamisme et de sa cohésion. L'explosion alarmante des inégalités de revenus et de pouvoir d'achat, la paupérisation accélérée de l'État qui creuse sa propre tombe en gérant la casse plutôt que de l'empêcher, se doublent d'un divorce consommé entre le peuple français et son système économique, menaçant l'équilibre social et politique du pays. Ainsi, nous avons d'un côté
• Bâtir en Europe un marché à la fois protecteur et fédérateur
- refonte de l'économie européenne autour du principe de préférence communautaire,
- transformation de l'UE en zone régionale de libre échange protégée à ses frontières par des droits de douanes sociaux et environnementaux,
- réorientation de la politique de l'euro afin de faire de la monnaie unique un outil de prospérité partagée,
- construction d'un réel « modèle social européen » pour harmoniser le marché unique par le haut plutôt que de le niveler par le bas,
- mise sur pied d'une politique européenne industrielle et de grands travaux.
• Rétablir la puissance économique française en restaurant la cohésion sociale
- mise en place d'une stratégie économique globale, appuyée par le développement massif des outils d'intelligence économique, la refondation du Commissariat général au Plan et la relance de la politique industrielle dans les secteurs stratégiques,
- création de la « sécurité professionnelle », offrant tout au long de la vie, un accès à une formation qualifiante,
- modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction de la part des CDI dans les entreprises, comme en fonction de la pyramide des âges et des relocalisations d’emplois en France,
- préparation de
- suppression des charges sociales sur la première nouvelle embauche dans les TPE,
- obligation pour les collectivités et établissements publics de réaliser 25% de leurs achats auprès de PME-PMI françaises.
• Mettre sur pied une « économie participative »
- fixation d'un objectif de 15 % d'actionnariat-salarié en 5 ans,
- création d'un système de distribution gratuite d'actions bloquées pendant 5 ans,
- mise en place d'une fiscalité avantageuse pour les entreprises favorisant l'attribution d'actions dans le cadre de la participation,
- développement des associations d'actionnaires salariés systématiquement représentés au sein des conseils d'administration,
- création d'un nouveau statut d'entreprise,
Demain nous verrons l'Education.
Le 24 janvier 2009
Le président de la République devient président de l’UMP !
En assistant au Conseil national de l’UMP chargé de désigner ses têtes de listes aux élections européennes, le président de la République dévalorise profondément sa fonction.
Faut-il qu’il soit à ce point inquiet de la capacité des siens à franchir l’obstacle des européennes pour redevenir un chef de parti ?
En effet, les Français ne seront pas dupes de ces candidats UMP et NC qui ont toujours soutenu aveuglément une Europe qu’ils prétendent maintenant changer. Comment oublier que ces partisans de la ratification de la Constitution bis signée à Lisbonne - et ce contre la volonté souveraine du peuple français exprimée par référendum -, ont pour la plupart voté au Parlement européen pour l’abandon du siège et du veto français à l’ONU, pour l’adoption de la directive Bolkestein, pour la privatisation des services publics en France comme en Europe,…
Face aux listes sarkozystes, la présence de listes gaullistes sera plus que jamais nécessaire en juin prochain pour offrir une vraie alternative aux Français. Je présenterai les chefs de file de ces 8 listes, soutenues par Debout la République, le 5 février prochain.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste et républicain Debout la République
C’est parti ! Mercredi à Nancy, puis Dijon, j’ai lancé la campagne des élections européennes pour la grande région Nord/Est (Champagne-Ardennes, Lorraine, Bourgogne, Franche-Comté, Alsace).
Jean-Pierre Gérard, entrepreneur à Besançon, ancien membre du Conseil de la Politique monétaire et Elisabeth Laithier, Adjoint au Maire de Nancy conduisent notre liste Debout la République. Avec les équipes militantes et les élus des 18 départements concernés, ils ont un peu plus de 4 mois pour convaincre qu’une autre Europe est possible…. Et il y a urgence !
En effet, nous avons profité du déplacement pour aller, comme chaque fois, à la rencontre des Français. Hier, nous avons été reçus le matin par les syndicats de La Poste. Je soutiens en effet leur mobilisation contre la privatisation. De réforme en réforme, ni concertée ni réfléchie, on a laissé détricoter ce service public.
J’ai débattu avec des agents désabusés qui ne savent pas où on les mène. Ils savent que des réformes doivent être menées mais ils en ont assez, comme d’ailleurs les élus locaux, qu’on les prenne pour des imbéciles. Fermeture de bureau, rotation accélérée des directeurs, mépris pour les services aux particuliers, volonté de la Banque postale de se débarrasser des clients modestes qui n’ont que La Poste pour ouvrir un compte. La Poste a même inventé la FTV (force de travail variable). On a créé ainsi un sous-prolétariat. La liste est longue des dérives.
Tout cela au nom de la sacrosainte ouverture à la concurrence voulue par la Commission européenne et à laquelle la France n’a pas su, ou voulu, résister. Car c’est notre pays, celui à la densité démographique la plus faible d’Europe, le plus vaste, qui devra soit voir disparaître un service public, soit en faire financer les activités les plus déficitaires par l’Etat. En renonçant au monopole sans imposer de drastiques conditions d’exploitation aux opérateurs privés, on renonce en effet à la péréquation financière. On renoue avec une époque médiévale, où les grands féodaux imposaient leur fait et où l’Etat royal, trop faible ou trop veule pour redresser les injustices, se contentait de les regarder les bras ballants. Quand comprendra-t-on, comme pour le gaz, l’électricité, voire l’eau, que le monopole coûte moins cher à la collectivité que cette concurrence délétère ?
L’après-midi nous avons rencontré les syndicats de l’usine Amora de Dijon qui sera prochainement fermée. Là aussi la même incompréhension des syndicalistes modérés qui savent que leur usine n’a jamais gagné autant d’argent. Mais depuis le rachat d’Amora par Unilever, le groupe est vendu par appartement et la rentabilité maximum est recherchée. Une obsession de court terme quitte à réduire la qualité des denrées, l’effort de recherche et même la publicité.
Les syndicalistes désabusés me disaient : « pourtant on était fier de notre boulot ». « On a tout accepté : les 3/8, l’effort de productivité, etc… Mais ce n’était jamais assez et puis on nous a fait comprendre qu’il fallait réduire les postes, les fonds de pension, exigeant une rentabilité toujours plus forte… » Une rentabilité sans fin, jusqu’à attrition terminale. Ce capitalisme, pareil aux essaims de criquets qui dévastent des régions entières avant de passer aux suivantes doit être fortement encadré. C’est une nécessité publique !